L’éditeur français Voodoo s’offre le studio israélien Beach Bum

Le développeur Beach Bum a été racheté par l'éditeur français spécialisé dans les jeux mobile Voodoo pour un montant de 300 millions de dollars.

L'éditeur français Voodoo acquiert le studio Beach Bum.
La licorne française Voodoo acquiert un Beach Bum. © Voodoo
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Voodoo, l’éditeur français de jeux vidéo, a annoncé le rachat de Beach Bum, un studio israélien spécialisé dans le développement de jeux pour appareils mobiles. Renforcer la position de la société sur le marché et diversifier ses revenus : tels sont les principaux objectifs de cette acquisition.

Voodoo acquiert Beach Bum pour renforcer sa position

En 2020, la société Voodoo a rejoint le classement des licornes françaises. En d’autres termes, elle est devenue l’une des startups valorisées à plus d’un milliard de dollars, suite aux investissements de Goldman Sachs et Tencent.

Pour le moment, Voodoo et Beach Bum n’ont pas dévoilé le montant du rachat. Mais, selon les dires du journal financier israélien Globes, la startup française a déboursé entre 250 et 300 millions de dollars pour racheter le studio israélien.

En 2020, il faut savoir que Voodoo a généré un chiffre d’affaires d’environ 70 millions de dollars. Le studio a déjà développé certains jeux mobile comme Spades Royale et Backgammon – Lord of the Board.

Il y a quelques semaines, notons que HOMA Games a porté plainte contre Voodoo, l’accusant de concurrence déloyale. Dans la capitale parisienne, le Tribunal a estimé que les accusations sont infondées. Mais, il a reconnu la startup française coupable de parasitisme commercial en cherchant à identifier les joueurs du jeu publié par HOMA Games pour leur afficher une publicité spécifique. L’entreprise française est condamnée à verser plus de 200 000 euros à HOMA Games.

« Cette décision permet de comprendre les méthodes des leaders de la création de jeux vidéo mobiles pour installer des barrières à l’entrée du marché en retardant la publication de jeux vidéo innovants par des procédures judiciaires. Une belle leçon, le David des jeux vidéo l’emporte contre Goliath. Il s’agit désormais de prévenir les autres petits studios que la justice peut les protéger de ces assauts judiciaires » 

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